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Étude de cas · Chiropraxie

« C'est beaucoup plus que ce qu'on faisait en région parisienne, même au bout de deux ans »

Comment Léonard, chiropracteur à Ajaccio, a atteint 55 patients par mois trois mois après l'ouverture de son second cabinet.

Résultat
33 patients le premier mois
Résultat
55 patients au troisième mois
Résultat
environ 15 consultations par semaine
Chiropracteur, Ajaccio

Deux ans après leur diplôme, Léonard et son associé tiennent un cabinet en région parisienne qui tourne, selon ses mots, « à moitié ». Aucune publicité, aucune stratégie, aucune formation sur le sujet. Quand ils déménagent pour ouvrir à Ajaccio, ils prennent une décision simple : cette fois, tout refaire comme il faut.

La fiche en bref

Praticien
Léonard, chiropracteur, diplômé depuis deux ans
Zone
Ajaccio, cabinet à deux praticiens
Situation de départ
un premier cabinet en région parisienne lancé sans aucune communication
Leviers activés
Facebook en priorité, Google en complément
Résultat rapporté
33 patients le premier mois, puis environ cinq de plus chaque mois, 55 au troisième
Format
accompagnement individuel, paiement échelonné sur six mois

Avant / après

Avant

  • Un premier cabinet qui tourne « à moitié » après deux ans
  • Aucune publicité, aucune visibilité en ligne
  • Aucune formation à la communication pendant les études
  • Un déménagement complet, sans réseau sur place
  • Aucune sécurité de revenu derrière

Après

  • 33 patients dès le premier mois d'ouverture
  • 55 patients au troisième mois, soit environ 15 par semaine
  • Les charges du cabinet couvertes largement
  • Une maîtrise personnelle des outils de visibilité
  • Une progression régulière, mois après mois

Le point de départ

Léonard est diplômé depuis deux ans quand il quitte la région parisienne. Avec son associé, ils y avaient ouvert un premier cabinet juste après leurs études, sans rien mettre en place côté visibilité. Le résultat tenait, sans plus.

« On avait commencé un cabinet en région parisienne suite à nos études, où on n'avait fait aucune pub, rien. On n'était pas très formés sur ça. Ça a marché à moitié. »

Le déménagement à Ajaccio est l'occasion de repartir proprement. Ils sont recommandés par une ostéopathe de leur maison paramédicale, elle-même accompagnée, qui leur parle de l'aide reçue sur la partie communication et visibilité.

Le raisonnement qui a tout décidé

Léonard n'hésite pas longtemps, et l'analogie qu'il emploie est celle d'un praticien.

« Je n'ai aucune connaissance, donc je me suis dit que ce serait plus rapide et plus efficace d'être accompagné par des gens dont c'est le métier. Comme quand les patients viennent nous voir avec un mal de dos : s'ils attendent, ça va durer six mois. S'ils viennent nous voir, c'est beaucoup plus rapide. »

L'enjeu n'est pas seulement le confort. Le couple change de vie, de région, et n'a aucun filet de sécurité derrière. La vitesse de démarrage devient une question de trésorerie, pas de préférence.

La mise en place

1. Un démarrage pensé pour aller vite, pas pour économiser. Le choix est fait dès le départ d'investir sur les premiers mois plutôt que d'attendre que le bouche-à-oreille se construise seul, comme lors du premier cabinet.

2. Facebook en levier principal. Sur une ville comme Ajaccio, le réseau est très utilisé et permet de toucher largement une population qui ne connaît pas encore le cabinet. C'est ce canal qui a produit le plus.

« Facebook, c'est une stratégie différente de Google : il y a plus de découverte. Tu touches beaucoup plus de monde et tu te fais connaître beaucoup plus rapidement. »

3. Google en complément, avec un avantage local. Ils ne sont que deux chiropracteurs sur la ville, ce qui réduit mécaniquement la concurrence sur les recherches locales.

4. Une montée en compétence assumée. Création de contenus, vidéos, photos : une routine que Léonard intègre à son quotidien plutôt qu'une tâche déléguée indéfiniment.

Les résultats

« Le premier mois d'ouverture, on était à 33 ou 34 patients. Ensuite, chaque mois, à peu près cinq personnes de plus. En mai, on était près des 55. C'est beaucoup plus que ce qu'on faisait en région parisienne, même au bout de deux ans. »

Trois mois après l'ouverture, cela représente environ quinze consultations par semaine, avec les charges du cabinet largement couvertes. La progression est régulière plutôt que spectaculaire, ce qui est précisément ce qu'ils recherchaient.

Pourquoi ça a fonctionné

Le même praticien, deux méthodes, deux résultats. C'est ce qui rend ce cas particulièrement lisible : mêmes compétences, même diplôme, même sérieux, mais un cabinet lancé sans visibilité et un autre lancé avec. L'écart ne vient pas du talent.

En zone peu concurrentielle, la visibilité paie encore plus vite. Deux chiropracteurs sur une ville, cela signifie que la demande existante n'est captée par presque personne. Encore faut-il exister au moment où quelqu'un cherche.

L'échelonnement change la décision. Léonard souligne que le paiement pouvait être réparti sur six ou douze mois, ce qui rend l'investissement soutenable même pour un praticien seul en début d'activité.

Est-ce transposable chez vous ?

Ce cas ressemble au vôtre si vous ouvrez un cabinet, si vous changez de région, ou si vous exercez dans une zone où peu de confrères communiquent. Il l'est moins si votre agenda est déjà plein, ou si vous ne pouvez pas financer un budget publicitaire en plus de l'accompagnement pendant les premiers mois.

Le témoignage en vidéo

Notre dispositif de preuve

Avant de vous engager, nous vous mettons en relation avec plusieurs praticiens de votre métier déjà accompagnés. Vous les appelez un par un, sans nous dans la boucle, et vous leur posez les questions que vous voulez. Aucune étude de cas ne remplace cet appel.

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Questions fréquentes

Combien de temps faut-il pour lancer un cabinet neuf ?
Léonard répond lui-même : « Je dirais un an grand maximum. Même en partant sur six mois, on peut déjà avoir un bon gros boost. Des années, je pense que ce n'est plus le cas. »
Faut-il choisir entre Facebook et Google ?
Non, mais l'ordre et le dosage dépendent de votre zone. Ici, c'est Facebook qui a produit le plus, parce que la découverte y est plus large. Ailleurs, la recherche locale prend le dessus.

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