Prendre rendez-vous

Étude de cas · Psychopratique

« Je suis partie fin juillet avec cinq clients, je suis revenue fin août avec treize la première semaine »

Comment Emmanuelle, installée depuis juin dans un lieu sans passage, est passée de deux clients par semaine à un agenda complet.

Résultat
2 à 20 patients par semaine
Résultat
en 2 mois
Résultat
campagne mise en pause faute de créneaux
Psychopraticienne,

Installée début juin, Emmanuelle stagne à deux clients par semaine, dont une consultation bénévole. Elle exerce dans un lieu sans passage, où sa plaque ne sert à rien. Trois mois plus tard, elle est complète et met sa campagne en pause.

La fiche en bref

Praticienne
Emmanuelle, ancienne dirigeante d'une PME d'une vingtaine de salariés
Installation
début juin
Situation de départ
deux clients par semaine, dont un accompagnement bénévole
Contrainte
un cabinet situé dans un lieu sans passage
Leviers activés
site internet, positionnement, Google
Résultat rapporté
environ 20 patients par semaine, agenda complet, campagne mise en pause

Avant / après

Avant

  • Deux clients par semaine, dont une consultation gratuite
  • Une plaque de cabinet qui n'apporte rien, faute de passage
  • Un prévisionnel qui repoussait la rentabilité à six mois
  • Aucune habitude de se mettre en avant
  • Le besoin qu'un revenu rentre rapidement

Après

  • Environ 20 patients par semaine
  • Un agenda complet, campagne mise en pause volontairement
  • Un salaire dès le premier mois plein
  • Un site dont les patients parlent en séance
  • Une clientèle ciblée, choisie et non subie

Le point de départ

Emmanuelle s'installe début juin. Ancienne dirigeante d'une PME d'une vingtaine de salariés, elle n'a jamais eu besoin de faire de la publicité pour son entreprise précédente. Ici, tout est différent.

« Je stagnais avec un client, et puis une autre en bénévolat. J'avais donc deux clients réellement à la mi-juillet. Je suis dans un endroit pas passant, ma plaque ne servait pas à grand-chose. »

Elle fait appel à nous mi-juillet, un mois et demi après son ouverture.

Ce qui l'a décidée

Deux choses, et aucune n'est un argument de vente classique.

« David parlait beaucoup de publicité éthique, et c'est quelque chose qui dans mon métier était important. Je n'ai pas du tout l'habitude de me mettre en avant. »

Et surtout, l'idée de choisir sa patientèle plutôt que de la subir.

« J'ai beaucoup aimé l'idée de cibler ma clientèle. Je n'ai pas peur de perdre des clients du moment où je sais exactement ce que je veux, et de réfléchir vraiment à ma pratique et au domaine de compétences où je me sentais le plus à l'aise par rapport à mon histoire. »

La mise en place

1. Le positionnement avant la diffusion. Quel type de personnes accompagner, sur quelles problématiques, avec quelle histoire personnelle en appui. C'est ce travail qui l'a décidée à signer, avant même les résultats.

2. Un site qui dit d'où elle vient. Elle insiste sur ce point : pas un site opaque, mais un site transparent sur son parcours, avec des photos réalisées par une photographe professionnelle sur notre recommandation.

« Les clients y font souvent référence. Ce n'est pas un site qui ne dit pas d'où je viens, qui ne dit pas qui je suis. C'est très transparent et ça me correspond. »

3. Des campagnes prises en charge au démarrage. Elle le formule elle-même sans détour : le paramétrage, le ciblage et les mots clés ont été faits pour elle, avec une seule tâche de son côté, l'exclusion de certains termes de recherche.

4. Un agenda en ligne, et une campagne que l'on peut mettre en pause. C'est ce qui lui permet aujourd'hui de réguler le flux quand elle est complète.

Les résultats

Le test grandeur nature a eu lieu pendant ses congés.

« Je suis partie fin juillet, j'avais cinq clients. Je suis revenue fin août, ma première semaine, j'avais treize clients. Voilà, c'était parti. »

Aujourd'hui, elle tourne autour de vingt patients par semaine, l'objectif fixé au départ, et sa campagne est en pause parce qu'elle est complète.

« J'avais fait un prévisionnel où je pensais vivre de mon activité au bout de six mois, et encore, doucement. Le premier mois réel, en septembre, je me suis pris un salaire très honorable. »

Pourquoi ça a fonctionné

Un mauvais emplacement n'est plus un handicap quand la visibilité est en ligne. Une plaque sur une rue sans passage ne produit rien. Une campagne bien bornée géographiquement produit, y compris depuis un cabinet invisible de la rue.

Cibler, c'est accepter de ne pas plaire à tout le monde. Emmanuelle le dit clairement : elle n'a pas peur de perdre des clients dès lors qu'elle sait qui elle veut accompagner. C'est cette clarté qui rend une campagne efficace.

Le prévisionnel n'est pas une prophétie. Le sien annonçait six mois avant de vivre de son activité. Il a été battu de plusieurs mois, non par chance, mais parce qu'un des paramètres du calcul, la visibilité, a été changé.

Est-ce transposable chez vous ?

Ce cas ressemble au vôtre si vous venez de vous installer, si votre cabinet est mal placé ou peu visible depuis la rue, et si vous avez des créneaux à remplir. Il l'est moins si vous n'avez pas encore décidé qui vous voulez accompagner : c'est par là qu'il a fallu commencer.

Le témoignage en vidéo

Notre dispositif de preuve

Avant de vous engager, nous vous mettons en relation avec plusieurs praticiens de votre métier déjà accompagnés. Vous les appelez un par un, sans nous dans la boucle, et vous leur posez les questions que vous voulez. Aucune étude de cas ne remplace cet appel.

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Questions fréquentes

Un cabinet mal placé peut-il se remplir ?
Oui. L'emplacement compte pour le confort du patient et pour le passage, mais aujourd'hui l'immense majorité des prises de rendez-vous commencent en ligne, pas devant une plaque.
Faut-il investir dans des photos professionnelles ?
Ce n'est pas obligatoire, mais c'est l'un des investissements au meilleur rapport qualité prix. Dans un métier de soin, on choisit autant la personne que la technique.

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