Prendre rendez-vous

Étude de cas · Kinésiologie

« Depuis que j'ai augmenté mes prix en septembre, je n'ai jamais eu autant de rendez-vous »

Comment Séverine, kinésiologue en Savoie, est passée de 25 à plus de 40 rendez-vous par mois, en facturant davantage.

Résultat
25 à plus de 40 rendez-vous par mois
Résultat
+15 rendez-vous mensuels
Résultat
des tarifs augmentés en parallèle
Kinésiologue, Savoie

C'est le contre-exemple le plus utile de tous nos cas clients. Séverine a fait ce que la plupart des praticiens n'osent pas : augmenter ses tarifs alors que son agenda n'était pas plein. Le résultat va à l'encontre de l'intuition.

La fiche en bref

Praticienne
Séverine, kinésiologue
Zone
Savoie
Installation
un peu plus de deux ans à temps plein
Situation de départ
environ 25 rendez-vous par mois, avec de fortes fluctuations
Leviers activés
refonte de la présence en ligne, fiche Google, site, Meta, newsletter
Résultat rapporté
plus de 40 rendez-vous par mois, avec des tarifs augmentés

Avant / après

Avant

  • Environ 25 rendez-vous par mois en moyenne
  • Des paliers atteints puis reperdus, sans stabilité
  • Un site fait deux ans plus tôt et jamais retouché
  • Des tarifs qu'elle n'osait pas faire évoluer
  • Une clientèle peu ciblée

Après

  • Plus de 40 rendez-vous par mois
  • Des tarifs augmentés, sans perte de volume
  • Une clientèle davantage en phase avec sa cible
  • Une présence en ligne cohérente sur tous les supports
  • Un objectif assumé de 50 à 60 rendez-vous, pas 100

Le point de départ

Séverine est installée depuis un peu plus de deux ans à temps plein. L'activité démarre, mais plus doucement que prévu, et surtout de façon irrégulière.

« J'avais du mal à passer des paliers. Au départ, tu te dis que ce serait bien d'avoir dix rendez-vous, puis vingt. Trente, je les atteignais, mais parfois je redescendais. En moyenne, j'étais plutôt à 25 par mois. »

Son site avait été fait deux ans plus tôt par un prestataire, puis jamais retouché.

« On oublie qu'un site internet, ça doit vivre aussi, ça doit être mis à jour régulièrement. »

Le vrai problème

Ce n'était pas un canal manquant, c'était l'absence de cohérence entre tous. Le premier appel a d'ailleurs porté sur ce point.

« J'ai eu un appel où franchement j'étais bluffée, parce qu'il a analysé mon activité, mes points forts et mes points faibles, et des choses que je pensais avoir faites qui en fait n'étaient pas du tout mises en place. »

La mise en place

1. Tout remettre à plat. Site, fiche Google, suivi des clients, plateforme de réservation, messages de réactivation, newsletter. Pas un canal isolé, un ensemble.

« Ça a permis de remettre une structure. Il y a des choses que je pensais avoir faites. Comme le dit Théo, c'est une entreprise, et parfois on se laisse un peu aller. »

2. La publicité Meta pour la découverte locale. Avec un effet très concret : une commerçante de son secteur la reconnaît en la croisant, parce qu'elle a vu sa publicité, alors qu'elle allait consulter à Chambéry jusque là.

3. Le ciblage. Les nouveaux clients correspondent davantage à la patientèle qu'elle souhaite accompagner.

4. La hausse des tarifs, en septembre. Décision prise pendant l'accompagnement, alors même que l'agenda n'était pas encore plein.

Les résultats

« J'ai déjà passé les 40, et franchement c'est chouette. Ça fait plus quinze rendez-vous. Et en ayant augmenté mes prix, ce qui est quand même le gros challenge : depuis que j'ai augmenté mes prix en septembre, je n'ai jamais eu autant de rendez-vous. »

Son analyse de ce qui a produit l'effet mérite d'être citée, parce qu'elle est juste :

« C'est un tout. Les gens vont voir Google, ils voient que vous avez pas mal d'avis, ils vont voir le site, parfois quelqu'un leur en a parlé. C'est vraiment un maillage. Ce n'est pas une seule stratégie, c'est ce maillage de tout qui fait que ça marche. »

Pourquoi ça a fonctionné

Le prix n'est presque jamais le frein. Ce cas le démontre : les tarifs ont augmenté et le volume aussi. Ce qui décide un patient, c'est de vous trouver, de vous comprendre et de vous faire confiance. Le tarif arrive après.

Un site est un organisme vivant. Fait une fois puis abandonné pendant deux ans, il cesse de travailler. C'est l'un des angles morts les plus fréquents chez les praticiens qui ont pourtant investi au départ.

Un objectif de vie plutôt qu'un objectif de chiffre. Séverine est claire : elle vise 50 à 60 rendez-vous par mois, pas 100. « Je m'épuiserais, je sais que ce n'est pas possible pour moi. » Un cabinet qui se remplit doit rester compatible avec la vie que l'on veut.

Est-ce transposable chez vous ?

Ce cas ressemble au vôtre si votre activité fluctue sans jamais franchir de palier, si votre site date de plusieurs années, ou si vous repoussez une hausse de tarif en attendant que l'agenda se remplisse. Il l'est moins si votre tarif est déjà nettement au-dessus de votre marché : la hausse fonctionne ici parce qu'elle restait cohérente avec le secteur.

Le témoignage en vidéo

Notre dispositif de preuve

Avant de vous engager, nous vous mettons en relation avec plusieurs praticiens de votre métier déjà accompagnés. Vous les appelez un par un, sans nous dans la boucle, et vous leur posez les questions que vous voulez. Aucune étude de cas ne remplace cet appel.

Prendre rendez-vous

Questions fréquentes

Peut-on augmenter ses tarifs quand l'agenda n'est pas plein ?
C'est contre-intuitif, mais souvent oui. Un tarif bas n'attire pas plus de patients en santé, et il vous oblige à en voir davantage pour le même revenu. La condition est de rester cohérent avec votre marché local et de rendre votre valeur visible.
Faut-il activer tous les canaux en même temps ?
Non, mais ils doivent être cohérents entre eux. Un patient croise souvent votre publicité, votre fiche, vos avis et votre site avant de réserver. Si l'un des maillons est incohérent, la chaîne casse.

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