Prendre rendez-vous

Étude de cas · Psychologie clinique

« On faisait un pas et on en reculait de vingt. On n'a pas lâché »

Comment Géraldine, psychologue clinicienne et sexothérapeute, est passée de quatre à vingt-huit patients par semaine, malgré un démarrage bloqué par son ancienne agence.

Résultat
4 à 28 patients par semaine
Résultat
chiffre d'affaires x2,5 à x3
Résultat
agenda quasi complet
Psychologue clinicienne,

Géraldine était déjà passée par une agence. Le problème n'était pas seulement l'absence de résultats : c'est que cette agence détenait les accès à ses propres outils. Son cas illustre le critère que l'on oublie systématiquement de vérifier avant de signer.

La fiche en bref

Praticienne
Géraldine, psychologue clinicienne et sexothérapeute
Situation de départ
environ quatre patients par semaine, parfois moins
Antécédent
un premier accompagnement par une agence, sans résultat
Obstacle initial
l'absence d'accès à son propre site internet
Leviers activés
site et fiche Google Business en priorité, puis Meta
Résultat rapporté
environ 28 patients par semaine sur quatre jours, chiffre d'affaires multiplié par 2,5 à 3

Avant / après

Avant

  • Quatre patients par semaine, parfois moins
  • Une agence qui détenait les accès à ses outils
  • Un début d'installation qui stagnait
  • Des semaines sans visibilité sur l'agenda
  • Le doute sur le fait que ce type d'accompagnement fonctionne

Après

  • Environ 28 patients par semaine sur quatre jours travaillés
  • Un chiffre d'affaires multiplié par deux et demi à trois
  • Un agenda quasi complet
  • Des patients qui parlent du site en séance
  • La nécessité d'organiser ses pauses

Le point de départ

Géraldine découvre BoostTonCab en faisant défiler Instagram. Sa question n'est pas de savoir si nous sommes sympathiques, mais si cela fonctionne, parce qu'elle a déjà essayé.

« Je n'avais pas d'avis spécifique, c'était plus : est-ce que ça fonctionne ? Parce que ça ne fonctionne pas. J'étais déjà passée par une agence et j'étais au début de mon installation, donc ça stagnait un peu. »

Le vrai problème, et il n'était pas où on l'attendait

Le démarrage a été difficile, et pas à cause de la stratégie.

« Ça a été très difficile au début, parce qu'on n'avait pas la main sur tout. Dès qu'on a pu cadrer tout ça et organiser les choses de la bonne façon, les résultats sont venus très rapidement. »

Concrètement : les accès à son site internet étaient détenus par l'agence précédente. Chaque modification nécessaire devenait une négociation, chaque semaine perdue coûtait des rendez-vous.

« J'avais envie de tout laisser tomber, parce que je me disais : ce n'est pas possible, on fait un pas et on en recule de vingt. On n'avait aucune marge de manœuvre. Et non, on n'a pas lâché. »

C'est la raison pour laquelle nous créons systématiquement les comptes au nom du praticien. Ce n'est pas une précaution théorique : c'est ce qui décide de votre liberté de partir, et de la vitesse à laquelle un nouveau prestataire peut travailler.

La mise en place

1. Reprendre la main sur les accès. Étape préalable, longue, ingrate, et indispensable.

2. Le couple site et fiche Google Business. C'est ce qu'elle identifie elle-même comme déterminant.

« Quand on a mis en place le site et Google My Business, l'association des deux a été, si je peux dire, explosive. Beaucoup de patients sont passés par le site, ils en parlent carrément en séance. »

3. Meta en second temps. Activé plus tard, avec encore une phase de développement devant lui au moment du témoignage.

Les résultats

« J'avais peut-être quatre patients par semaine, parfois moins. Ça n'avait rien à voir. »

Aujourd'hui, elle travaille quatre jours par semaine avec sept rendez-vous par jour lorsque tout est complet, soit environ vingt-huit patients hebdomadaires. Le chiffre d'affaires est multiplié par deux et demi à trois.

La question qui se pose désormais n'est plus le remplissage :

« C'est des journées vraiment pleines. Je me donne une pause pour pouvoir manger, que je me suis autorisée à étaler, pour pouvoir offrir un espace bienveillant et être moi aussi en capacité de les accueillir. »

Pourquoi ça a fonctionné

Vérifiez qui détient vos accès avant de signer. C'est la leçon principale de ce cas. Votre site, votre nom de domaine, votre fiche Google et vos comptes publicitaires doivent être créés à votre nom. Sans cela, changer de prestataire revient à tout reconstruire.

Le site et la fiche Google travaillent ensemble. Séparément, chacun plafonne. Ensemble, ils se renforcent : la fiche hérite de l'autorité du site, et le site reçoit le trafic de la fiche.

Un démarrage difficile ne présage pas du résultat. Les premières semaines ont été mauvaises, pour une raison technique et non stratégique. C'est aussi pour cela que nous jugeons les performances à partir du moment où tout est réellement en place.

Est-ce transposable chez vous ?

Ce cas ressemble au vôtre si vous avez déjà travaillé avec un prestataire sans obtenir de résultats, si vous ne savez pas qui détient vos accès, ou si votre site et votre fiche Google ne se parlent pas. Il l'est moins si vous démarrez de zéro sans historique : votre chantier sera plus simple que le sien.

Le témoignage en vidéo

Notre dispositif de preuve

Avant de vous engager, nous vous mettons en relation avec plusieurs praticiens de votre métier déjà accompagnés. Vous les appelez un par un, sans nous dans la boucle, et vous leur posez les questions que vous voulez. Aucune étude de cas ne remplace cet appel.

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Questions fréquentes

Comment savoir qui détient mes accès ?
Vérifiez au nom de qui sont enregistrés votre nom de domaine, votre hébergement, votre fiche d'établissement et vos comptes publicitaires. Si un prestataire figure comme propriétaire plutôt que comme gestionnaire, demandez le transfert avant toute nouvelle collaboration.
Que faire quand une première agence n'a rien donné ?
Commencez par récupérer vos accès et vos données, puis faites auditer ce qui a été mis en place. Une part importante du travail peut souvent être récupérée plutôt que refaite.

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