Étude de cas · Psychothérapie
« J'aurais mis entre trois et sept ans à développer ma clientèle, et j'allais chercher un autre métier »
Comment Laurence, installée à Aix-en-Provence après un déménagement, a gagné 35 nouveaux clients en six mois avec la seule stratégie Google.
- Résultat
- +35 nouveaux clients en 6 mois
- Résultat
- 3 à 4 nouveaux clients par semaine
- Résultat
- un seul canal activé

Dans la Drôme, Laurence exerçait dans un cabinet médical où les médecins lui adressaient naturellement des patients. En déménageant dans le Sud, elle découvre que cette clientèle ne se transporte pas. Cartes de visite et flyers en janvier, trois ou quatre patients en avril. Puis tout change.
La fiche en bref
- Praticienne
- Laurence, praticienne en accompagnement, spécialisée notamment sur l'épuisement professionnel
- Zone
- Aix-en-Provence, après une installation dans la Drôme
- Situation de départ
- trois à quatre patients, après quatre mois de cartes de visite et de flyers
- Leviers activés
- refonte du site, puis Google uniquement
- Résultat rapporté
- plus de 35 nouveaux clients en six mois, 3 à 4 par semaine
- Suite
- accompagnement prolongé au-delà de la période prévue
Avant / après
Avant
- Un réseau de prescripteurs perdu avec le déménagement
- Trois à quatre patients après quatre mois d'efforts
- Des cartes de visite et des flyers sans effet
- La perspective de mettre trois à sept ans à reconstruire
- L'intention de chercher un autre métier
Après
- Plus de 35 nouveaux clients en six mois
- Trois à quatre nouveaux clients chaque semaine
- Un site qu'elle qualifie de très séduisant
- Des demi-journées bloquées volontairement pour tenir le rythme
- Une rémunération qu'elle n'avait jamais eue
Le point de départ
Le premier cabinet de Laurence était installé dans un cabinet médical de la Drôme. Les patients arrivaient naturellement, adressés par les médecins. Puis vient le déménagement en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
« Là, je suis repartie de zéro. J'ai commencé à distribuer des cartes de visite et des flyers en janvier, et en avril j'avais trois ou quatre patients. »
Quatre mois de travail, pour un résultat proche de rien. C'est à ce moment qu'elle cherche autre chose.
Le vrai problème
Ce n'est ni sa compétence ni sa notoriété : c'est que l'un et l'autre ne se déménagent pas. Une réputation locale et un réseau de prescripteurs sont attachés à un territoire. En changeant de région, un praticien confirmé redevient inconnu.
Elle avait aussi ses doutes avant de signer, qu'elle nomme sans détour :
« Au début, on a peur de se faire arnaquer, de se dire qu'on va investir tant et d'avoir mis ses économies dans quelque chose qui ne va pas fonctionner. »
La mise en place
1. Le site d'abord. Elle le décrit comme très séduisant et constate qu'il plaît énormément. C'est la base sur laquelle tout le reste s'appuie.
2. Google uniquement. C'est le point remarquable de ce cas : un seul canal a été activé pendant toute la période.
3. Un point hebdomadaire. Chaque semaine, un rendez-vous pour ajuster et corriger.
« Ton soutien m'est précieux. Si je continue à faire des bêtises au niveau du suivi, tu es là pour me dire : Laurence, pense à faire ceci, pense à faire cela. »
4. La régulation du flux. Une fois le rythme atteint, elle passe par son agenda en ligne pour plafonner à quatre rendez-vous par jour, et bloque deux après-midis par semaine.
Les résultats
Le contrat démarre le 10 avril.
« Le premier mois, j'ai commencé à avoir dix clients en plus. Et à partir de juillet, plus 25 clients. Toutes les semaines, j'ai entre trois et quatre nouveaux clients. »
Soit environ 35 nouveaux clients sur la période, avec la seule stratégie Google. À l'issue de la période prévue, elle choisit de prolonger l'accompagnement plutôt que de reprendre seule les campagnes.
« Le fait de vous avoir fait confiance m'a permis de rester dans mon activité et de générer un salaire. Ce n'est pas un petit salaire, c'est une bonne rémunération. C'est une rémunération que je n'ai jamais eue. »
Pourquoi ça a fonctionné
Une réputation ne se déménage pas, une visibilité en ligne se reconstruit. C'est le vrai enseignement de ce cas. Un praticien qui change de ville repart à zéro sur le bouche-à-oreille, mais peut être visible en quelques jours sur la recherche locale.
Un seul canal bien exécuté vaut mieux que trois mal réglés. Ici, tout a été produit par Google. Meta n'a même pas été activé pendant cette période.
Les flyers coûtent, et rarement peu. Quatre mois de cartes de visite et de flyers pour trois ou quatre patients : c'est le coût réel d'une stratégie que beaucoup de praticiens conservent par habitude.
Est-ce transposable chez vous ?
Ce cas ressemble au vôtre si vous changez de ville ou de région, si vous dépendiez d'un flux de prescripteurs que vous n'avez plus, ou si vous distribuez encore des supports papier sans mesurer ce qu'ils rapportent. Il l'est moins si votre problème est la conversion et non le volume : ici, le site a été refait avant toute diffusion.
Ce qu'on raconte rarement
Le revers de la médaille
Ce que Laurence raconte le plus volontiers n'est pas la courbe de rendez-vous, c'est ce que quatre mois sans clients avaient fait d'elle. Des appels au téléphone les larmes aux yeux, l'idée sérieuse de chercher un autre métier, et la peur de se faire arnaquer au moment de signer.
Le retournement a créé son propre revers : une fois l'agenda plein, le temps a manqué ailleurs. La comptabilité et l'administratif ont pris du retard, et il a fallu apprendre à plafonner volontairement les journées à quatre rendez-vous et à bloquer deux après-midis par semaine pour tenir sur la durée.
Un cabinet qui se remplit ne règle pas tout, il déplace le problème. Mieux vaut le savoir avant.
Le témoignage en vidéo
Notre dispositif de preuve
Avant de vous engager, nous vous mettons en relation avec plusieurs praticiens de votre métier déjà accompagnés. Vous les appelez un par un, sans nous dans la boucle, et vous leur posez les questions que vous voulez. Aucune étude de cas ne remplace cet appel.
Prendre rendez-vousQuestions fréquentes
- Peut-on repartir de zéro dans une nouvelle ville ?
- Oui, à condition de ne pas compter sur le bouche-à-oreille pendant les premiers mois. C'est précisément la période que la publicité sert à couvrir.
- Faut-il activer Google et Meta en même temps ?
- Pas nécessairement. Dans ce cas précis, Google seul a suffi pendant six mois. Le second canal s'ajoute quand le premier est stabilisé, ou quand le volume de recherche local est insuffisant.







